31 juillet 2007
Les Secrets de la Rencontre Sarkozy-Bongo.

30 juillet 2007
Un Débat de Cons.

29 juillet 2007
Les Ravages de l'Auto-Censure.

28 juillet 2007
Alger la Bien Gardée.

Alger est triste. Profondément triste. Et l’été n’y peut rien. Elle ne mérite peut-être même pas tout le soleil qui se déploie sur elle. La pluie convient certainement mieux à cette ville. Elle colle pleinement à son aspect renfrogné. On a beau essayer de repeindre les murs de la ville, d’égayer ses façades, Alger reste sombre, malgré sa sublime lumière. A-t-elle perdu le sens de la fête ? L’eût-elle un jour ? Une certaine forme d’amnésie nous fait penser que la fête a pris la clef des champs à cause de ces quinze années de guerre. Même pas vrai, diraient les gosses. On sublime un passé qui n’a peut-être jamais existé. Ou si peu. Avant la guerre, Alger était déjà en guerre contre elle-même. Elle s’enfonçait dans une longue liste d’interdits bigots combinés à un malaise malsain, que l’Etat avait inaugurés bien avant le zèle de la dévotion hirsute, sur laquelle, le plus souvent, on déverse injustement toutes nos rancunes et nos échecs. «Il n’y a rien à faire dans cette ville», me dit Souad, une Libanaise installée ici, depuis quelques mois. Son constat est loin d’être sévère. Souad aime les gens, mais où les trouver ? Comment les aborder ? Dans quel café ? Dans quelle brasserie?
SAS
(Lire la chronique de Sid Ahmed Sémiane)
sidahsemiane@yahoo.fr
27 juillet 2007
Le "Digoutage" du Soir.

26 juillet 2007
Le Mini-Traité.

25 juillet 2007
Mais où est donc passée ma télécommande ?

24 juillet 2007
Les Algériens au Top de l'Internet !

Harry Potter
23 juillet 2007
Encore de la Dope sur le Tour de France ?


22 juillet 2007
La Lourde Valise de l'Emigré en Vacances.

Ces nouveaux émigrés nous plongent immédiatement dans le cœur de la tragédie de la deuxième guerre. On se remémore leurs départs précipités, leurs bagages mal faits, leurs maisons vendues à la hâte ou laissées en location ou en gardiennage à un parent en difficulté. Chaque génération d’émigrés préserve la mémoire d’une époque. Parce que, eux n’oublient pas les raisons pour lesquelles ils sont partis, contrairement à ceux qui restent, qui s’obstinent à ne pas comprendre pour quelles raisons ils ne reviennent toujours pas.
SAS (Lire la chronique de Sid Ahmed Sémiane)
sidahsemiane@yahoo.fr